Pour un commerce équitable
Réduire les inégalités sociales et environnementales, tel est le fondement du commerce équitable. Si vous ajoutez quelques centimes lors de vos emplettes, c’est pour la bonne cause !

La dénomination « commerce équitable » existe depuis près de cinquante ans en France, mais ce n’est que depuis 2014 qu’il est strictement défini et encadré par la loi relative à l’économie sociale et solidaire.
L’humain au cœur de la relation commerciale
Le commerce équitable met la relation partenariale au cœur de son processus. Il ne s’agit ni d’exploiter des ressources et des hommes pour augmenter le capital d’actionnaires, ni de négocier des prix à outrance pour s’assurer une marge juteuse. En commerce équitable, le paiement d’un prix rémunérateur pour les travailleurs et les travailleuses, c’est la base. Le prix du produit permet de couvrir non seulement les coûts de production, mais aussi d’assurer un salaire digne aux personnes qui produisent.
« Le commerce équitable est basé sur des modes de production et d’échange plaçant l’humain et l’environnement avant la recherche de profit financier. »
Charte internationale du commerce équitable, 2018
Durable
En commerce équitable, les producteurs et productrices s’engagent à produire dans le respect de l’environnement et de la biodiversité. Agroforesterie, plantation de haies, méthodes économes en eau et en énergie… on réduit l’empreinte environnementale par tous les moyens.
En associant simultanément plusieurs cultures sur la même parcelle, l’agroforesterie permet de réduire l’utilisation d’intrants. Cela diminue les coûts de production et les risques environnementaux associés.
300 produits issus du commerce équitable sont en rayon chez Scarabée.

Bananes, café, cacao, tablettes de chocolat, thé* : chez Scarabée, ces produits sont toujours issus du commerce équitable.
* sauf le thé du Japon qui ne peut prétendre au label
Démocratie et autonomie
C’est inscrit dans la loi, les productrices et producteurs en commerce équitable doivent être organisés au sein de structures à la gouvernance démocratique. Et le montant supplémentaire que l’acheteur paie au producteur est précisément destiné aux projets collectifs. Objectif ? Renforcer les capacités et l’autonomisation des travailleurs et de leur organisation.
Pas de fairwashing chez Scarabée
Depuis 2021, se réclamer du commerce équitable impose de recourir à un label reconnu. Car ce n’est pas parce que l’on croit – et que l’on affirme fort – que l’on fait du commerce équitable qu’en réalité on en respecte l’esprit à tous points de vue. Fair for life, Biopartenaire, Fairtrade/Max Havelaar, Bio Équitable en France… Une demi-douzaine de labels existent. Ils ont chacun un cahier des charges très strict et sont régulièrement soumis à des audits par des organismes indépendants qui s’assurent de l’équité réelle de l’organisation.
3 ans
C’est la période minimum sur laquelle le producteur et l’acheteur s’engagent. Cela permet de limiter l’impact d’aléas économiques. Cela permet aussi d’investir pour améliorer la production et les conditions de travail.
Paysan·nes associé·es : commerce équitable juste ici
Avec Biocoop, dix-neuf groupements de paysan·nes associé·es sont organisés pour construire des filières et distribuer des produits dans des conditions équitables. Au total, 2700 fermes en France produisent des fruits et légumes, des céréales, du lait et des produits laitiers, de la viande, des œufs et du miel qui viendront garnir les étals des magasins Biocoop. Biolait, Bretagne Viande Bio ou encore Bio Breizh sont des petits noms que vous avez sans doute croisé dans les rayons de Scarabée.

Biocoop est aussi membre de l’association Bio équitable en France qui rassemble cinq mille fermes et soixante entreprises réunies pour défendre une agriculture d’origine France, équitable et 100 % bio !
Sensibiliser le plus grand nombre
Diffuser les pratiques vertueuses est essentiel pour que les citoyennes et citoyens s’emparent du sujet. Et se transforment en véritables consom’actrices et consom’acteurs. Alors, en plus de produire et distribuer dans des conditions équitables, les parties prenantes du commerce équitable s’engagent à mener des actions de sensibilisation et d’éducation à des modes de production et de consommation socialement et écologiquement durables.